info@outilsapiculture.fr

Select your language

Connexion / S'inscrire
Connexion / S'inscrire
Ma liste de souhaits

Votre liste de souhaits est vide.

Comparer

Aucun élément n'a été ajouté à des fins de comparaison.

Votre panier

Votre panier est actuellement vide.

Malheureusement, l'apiculture apporte avec elle divers défis et situations désagréables qui nécessitent une vigilance constante. Parmi les préoccupations majeures des apiculteurs figurent les maladies qui peuvent affaiblir ou même anéantir les colonies d'abeilles. Il est essentiel d'observer régulièrement ses ruches afin de détecter rapidement les symptômes et d'intervenir immédiatement par un traitement curatif ou en éliminant les sources potentielles à l'origine des troubles.

Malheureusement, l'apiculture apporte avec elle divers défis et situations désagréables qui nécessitent une vigilance constante. Parmi les préoccupations majeures des apiculteurs figurent les maladies qui peuvent affaiblir ou même anéantir les colonies d'abeilles. Il est essentiel d'observer régulièrement ses ruches afin de détecter rapidement les symptômes et d'intervenir immédiatement par un traitement curatif ou en éliminant les sources potentielles à l'origine des troubles.

Les maladies des abeilles peuvent être classées selon l’organe atteint (maladies du couvain, des ouvrières ou de la reine), par mode de transmission (virales, bactériennes, fongiques, dues à des parasites ou intoxications) ou par origine (maladies infectieuses ou invasives). Les maladies infectieuses sont généralement causées par des bactéries et des champignons, tandis que les maladies invasives proviennent essentiellement de parasites.

Maladies et troubles du couvain

Les maladies du couvain se caractérisent en général par l’absence de transmissions aux abeilles adultes, et inversement. Cependant, certaines maladies font exception, telles que l’aspergillose et la varroase, affectant tout le couvain ainsi que les abeilles adultes. Une attention toute particulière doit être portée aux maladies graves comme la loque européenne, la loque américaine ou la varroase.

Mortalité du couvain par famine

La mort du couvain par manque de nourriture apparaît généralement quand les réserves de l’hiver sont insuffisantes, souvent à la fin de l'hiver et au début du printemps. On observe alors dans les alvéoles ou au fond de la ruche des larves desséchées ou partiellement dévorées. Parfois, les cellules operculées sont ouvertes et les pupes aspirées par les abeilles affamées. Ce phénomène cesse naturellement lorsqu’on apporte suffisamment de réserves à la ruche.

Mortalité du couvain par refroidissement

La mort par le froid peut survenir lorsque, malgré un printemps précoce favorable au développement de vastes zones de ponte, des brusques refroidissements empêchent les abeilles de maintenir des températures adéquates partout. Le couvain dans les zones périphériques, plus difficiles à chauffer, meurt en grisissant puis en noircissant. Cette mortalité entraîne des décompositions bactériennes caractérisées par une odeur désagréable.

Mortalité du couvain par surchauffe

Si la température dans la ruche dépasse durablement les 36°C en raison souvent d'une mauvaise aération (entrée bloquée ou restreinte), les abeilles tentent de refroidir en utilisant de l'eau. Lorsque l'eau est épuisée, les abeilles prélèvent alors l’humidité directement dans les cellules du couvain, entraînant ainsi sa mort par dessèchement.

Maladies virales :

Maladie virale du couvain

Heureusement peu répandue et généralement sans gravité sur la survie à long terme du rucher, elle est causée par le virus sphérique Morator aetatulae. Cette infection apparaît principalement au printemps et disparaît spontanément en été. Elle provoque la mort et le dessèchement des larves âgées de moins de quatre jours contaminées via la nourriture apportée par les ouvrières. Le diagnostic vétérinaire permet de distinguer cette maladie des loques bactériennes.

Maladies bactériennes :

Loque européenne

Cette maladie, due essentiellement aux bactéries Melissococcus pluton et Paenibacillus alvei, touche le couvain ouvert. Les larves atteintes meurent rapidement, sèchent et les bactéries persistent longtemps dans l'écosystème de la ruche. Des interventions rigoureuses et préventives permettent actuellement un faible niveau de loque européenne en République tchèque malgré une prévalence toujours préoccupante dans les pays voisins. Dès détection, la Direction vétérinaire nationale est alertée et impose immédiatement des mesures strictes pour contenir l’épidémie.

Loque américaine

C’est la maladie bactérienne du couvain la plus redoutable, causée par une bactérie très résistante, Paenibacillus larvae. Les larves mourant après operculation prennent un aspect visqueux marron caractéristique. Les spores très résistantes et durables se propagent facilement par abeilles ou matériel apicole contaminé. Seuls un diagnostic précis par les autorités vétérinaires et des procédures strictes de désinfection et de destruction peuvent prévenir l’expansion.

Affections fongiques :

Le couvain plâtré

Ascosphaera apis provoque cette infection fongique courante. Elle atteint principalement les larves plus particulièrement sensibles (âgées de 3 à 6 jours). Les larves infectées se dessèchent et prennent la consistance d'une substance calcaire blanchâtre semblable au plâtre. L'infection affaiblit sensiblement les colonies touchées. La désinfection fréquente du matériel apicole et le renouvellement des cadres constituent les principales mesures préventives.

Le couvain pétrifié (mycose aspergillaire)

Similaire à la maladie précédente, l'agent pathogène Aspergillus flavus transforme les larves en momies compactes et dures. Bien que moins répandue, elle adopte la même évolution et a une prévention similaire au couvain plâtré.

Maladies et troubles des abeilles adultes

Diarrhée

Une diarrhée à la fin de l’hiver peut résulter d’une mauvaise qualité de réserve alimentaire, d’une perturbation excessive en période hivernale ou encore révéler des maladies parasitaires sérieuses : varroase, nosemose, ou autres acarioses. Une bonne analyse des causes permet de prendre rapidement des mesures appropriées.

Constipation

Elle affecte surtout les jeunes ouvrières consommant un excès de pollen. Une alimentation basée sur un sirop léger peut réduire efficacement ces symptômes.

Varroase des abeilles

Causée par Varroa destructor, c’est actuellement la pire menace parasitaire des colonies. La lutte contre cet acarien doit systématiquement être conduite sous contrôle vétérinaire national.

Maladies et anomalies spécifiques des reines

Les reines sont particulièrement vulnérables aux pathologies telles que la mélanose, la nosemose et divers désordres physiologiques (stérilité, blocages ovariens ou d’autres dysfonctionnements internes). Une observation attentive de la ponte permet de rapidement remplacer une reine atteinte avant que la colonie ne subisse des conséquences irréversibles.

Conclusion

L’apiculteur attentif, connaissant les conditions favorables à chaque maladie et appliquant systématiquement les mesures préventives nécessaires, contribue efficacement au maintien de la bonne santé de ses colonies. Un environnement hygiénique irréprochable, un matériel entretenu ainsi qu'un suivi régulier, associés aux conseils vétérinaires, sont les meilleurs amis du bon apiculteur.

....

Nous acceptons les paiements en ligne

Carte de nos magasins d'apiculture en Europe

                                      Nous faisons partie du groupe JaHan